Loin d’être une "opération blanche" comme l’a martelé le gouvernement, l’annulation du contrat avec la Russie va représenter un manque à gagner conséquent pour la France, même si un nouvel acquéreur a été trouvé pour les deux Mistral. C’est ce que révèle un rapport parlementaire publié hier. Seule bonne nouvelle : "l'accord trouvé cet été avec la Russie présente le grand mérite de mettre fin, dans des conditions acceptables pour les deux parties, à une affaire au coût diplomatique certain et qui présentait des risques financiers très importants".
L’histoire remonte à 2008 et a connu de nombreux rebondissements. Mais avez-vous tout suivi ? Pour le savoir et faire le point, testez vos connaissances en sept questions.
